Le Décryptage Métiers

Métiers émergents 2026 : les 11 profils qui ouvrent une voie dérogatoire au RNCP

France compétences a actualisé la liste des métiers émergents ou en particulière évolution. Cinq métiers apparaissent en 2026 et six sont maintenus.

Par Benoit Gambier

15 min de lecture

France compétences a actualisé, le 27 janvier 2026, la liste des métiers en particulière évolution ou en émergence. Elle comprend onze métiers : cinq nouvelles entrées et six métiers déjà reconnus dont le maintien est prolongé.

Cette liste répond à une difficulté propre aux activités récentes ou profondément transformées. Lorsqu’un métier vient d’apparaître, le porteur d’un projet de certification ne dispose pas toujours de plusieurs promotions achevées ni d’un historique suffisant pour mesurer l’insertion professionnelle des titulaires. La procédure dérogatoire permet alors à la commission de France compétences d’examiner la demande d’enregistrement au RNCP sans exiger certains éléments normalement fondés sur ces premières promotions.

La présence d’un métier dans la liste ne vaut toutefois ni reconnaissance de la formation ni enregistrement automatique de la certification. Elle ouvre uniquement la possibilité de déposer un dossier selon des règles adaptées, avant la date de fin de reconnaissance indiquée par France compétences. France compétences – Liste 2026 des métiers en particulière évolution ou en émergence

Les onze métiers reconnus en 2026

MétierSituation en 2026Fin de reconnaissance
Responsable en approvisionnement et performance énergétiqueNouvelle entrée31 décembre 2026
Préparateur technique d’actes d’expertise automobileNouvelle entrée31 décembre 2026
Expert en renseignement et investigation sur les cybermenacesNouvelle entrée31 décembre 2026
Expert en décarbonation et performance environnementaleNouvelle entrée31 décembre 2026
Coordinateur d’écoproduction dans l’audiovisuel et le cinémaNouvelle entrée31 décembre 2026
Clerc assistantMétier maintenu31 décembre 2026
Clerc gestionnaireMétier maintenu31 décembre 2026
Coordinateur d’intimitéMétier maintenu31 décembre 2026
Responsable de la conformité réglementaire, ou PRRCMétier maintenu31 décembre 2027
Spécialiste en jumeau numériqueMétier maintenu31 décembre 2027
Superviseur de production virtuelleMétier maintenu31 décembre 2027

Ces échéances correspondent à la période pendant laquelle un projet rattaché au métier concerné peut bénéficier de la procédure dérogatoire. C’est la date de dépôt de la demande qui est déterminante.

Les cinq nouveaux métiers retenus en 2026

Les nouvelles entrées reflètent principalement les transformations liées à l’énergie, à la décarbonation, à la cybersécurité, à la numérisation de l’expertise automobile et à la réduction de l’impact environnemental des productions audiovisuelles.

Responsable en approvisionnement et performance énergétique

Le responsable en approvisionnement et performance énergétique intervient à la fois sur la sécurisation des achats d’énergie et sur l’amélioration des performances énergétiques d’une organisation.

Son activité peut comprendre l’analyse des consommations, l’identification des équipements ou installations les plus énergivores, la proposition d’actions d’amélioration et le suivi des résultats obtenus. Il participe également à la gestion des contrats d’énergie, à l’anticipation des risques liés aux marchés et à la diversification des sources d’approvisionnement.

Le métier ne se limite donc pas à une fonction d’acheteur. Il associe une compréhension technique des installations, une analyse économique des approvisionnements et la construction d’une trajectoire énergétique et climatique. Le professionnel doit pouvoir exploiter les données disponibles, hiérarchiser les actions et mobiliser les services internes comme les prestataires externes.

Pour un certificateur, le référentiel devra restituer cette double dimension. Un projet uniquement centré sur la négociation des contrats ou, à l’inverse, sur l’audit énergétique ne couvrirait pas nécessairement l’intégralité du métier décrit par France compétences.

Préparateur technique d’actes d’expertise automobile

Le préparateur technique d’actes d’expertise automobile intervient en appui de l’expert en automobile. Il collecte les informations nécessaires au traitement d’un dossier, prépare les données techniques et administratives et participe aux opérations préalables à l’établissement des actes d’expertise.

L’émergence de cette fonction est liée notamment à la numérisation des procédures, au développement de l’expertise à distance, à l’augmentation du nombre de dossiers et à la complexification technique des véhicules.

Le périmètre de responsabilité doit être présenté avec précision. Le préparateur ne se substitue pas à l’expert en automobile. L’établissement du rapport définitif et sa validation juridique demeurent sous la responsabilité du professionnel habilité. Le préparateur exerce au sein d’une structure dans laquelle intervient au moins un expert en automobile et ne peut pas exercer cette fonction de manière indépendante.

Une certification visant ce métier devra donc distinguer les opérations préparatoires pouvant être confiées au titulaire et les actes qui restent réservés à l’expert.

Expert en renseignement et investigation sur les cybermenaces

L’expert en renseignement et investigation sur les cybermenaces recherche, analyse et exploite des informations permettant d’identifier ou d’anticiper une menace numérique.

Son activité peut porter sur l’étude des acteurs malveillants, de leurs méthodes, de leurs infrastructures et des signaux révélateurs d’une attaque. Il utilise des sources numériques ouvertes, profondes ou dissimulées et combine des techniques d’investigation, de cybersécurité, d’analyse de données et de renseignement.

Le métier se situe ainsi au croisement de la cybersécurité, de l’intelligence économique, de l’investigation numérique et de l’analyse géopolitique. Les informations recueillies doivent être qualifiées, recoupées, contextualisées puis transformées en renseignements exploitables par les décideurs ou les équipes chargées de la sécurité.

Le projet de certification devra aller au-delà d’un enseignement général sur les cyberattaques. Il devra décrire des activités d’investigation et d’analyse observables, ainsi que les conditions dans lesquelles le professionnel restitue ses conclusions.

Expert en décarbonation et performance environnementale

L’expert en décarbonation et performance environnementale accompagne une organisation dans la transformation de ses objectifs environnementaux en plans d’action opérationnels.

Il réalise ou exploite des diagnostics portant sur les consommations d’énergie, les émissions de gaz à effet de serre et les différents flux de l’organisation. À partir de ces données, il construit des scénarios de réduction des impacts, compare les solutions envisageables et suit la réalisation des actions retenues.

Son intervention associe des dimensions techniques, économiques, réglementaires et organisationnelles. Il doit notamment suivre l’évolution des règles et des référentiels applicables, définir des indicateurs et produire les éléments nécessaires au pilotage et au reporting environnemental.

Le référentiel devra montrer comment le titulaire passe du diagnostic à la décision, puis de la décision au suivi des résultats. Une simple connaissance des enjeux climatiques ou des méthodes de calcul ne suffit pas à décrire l’ensemble de l’activité.

Coordinateur d’écoproduction dans l’audiovisuel et le cinéma

Le coordinateur d’écoproduction accompagne une œuvre audiovisuelle ou cinématographique depuis sa préparation jusqu’à la postproduction afin d’en réduire l’empreinte environnementale.

Il conseille les différents métiers de la production sur les pratiques à mettre en place, sensibilise les équipes et organise la collecte des informations nécessaires à l’évaluation des impacts. Il peut intervenir sur les déplacements, l’énergie, les décors, les équipements, la restauration, les déchets ou encore les choix techniques de production.

Il participe également à la préparation des bilans environnementaux, des audits ou des démarches de labellisation et assure une veille réglementaire, technique et méthodologique.

Le référentiel de certification devra prendre en compte la diversité des interlocuteurs et des phases de production. Le coordinateur doit pouvoir transformer des objectifs environnementaux en consignes compatibles avec les contraintes artistiques, techniques, budgétaires et calendaires du projet.

Les descriptions officielles des cinq nouveaux métiers figurent dans le guide 2026 de France compétences.

Six métiers restent inscrits sur la liste

Les six métiers maintenus ne bénéficient pas tous de la même échéance. Le clerc assistant, le clerc gestionnaire et le coordinateur d’intimité sont reconnus jusqu’au 31 décembre 2026. Le responsable de la conformité réglementaire, le spécialiste en jumeau numérique et le superviseur de production virtuelle restent inscrits jusqu’au 31 décembre 2027.

Clerc assistant

Le clerc assistant exerce auprès d’un commissaire de justice et en appui du clerc gestionnaire. Il assure un premier niveau d’information des clients, participe à la préparation des dossiers et peut intervenir dans la signification des actes, le recouvrement amiable, la préparation de documents simples ou l’organisation des ventes aux enchères.

L’évolution du métier est liée à la création de la profession de commissaire de justice, issue du rapprochement des professions d’huissier de justice et de commissaire-priseur judiciaire. Elle est également influencée par la dématérialisation des procédures et l’élargissement des activités des études.

Le clerc assistant intervient sous la responsabilité du commissaire de justice. Le projet de certification doit donc identifier les actes qu’il peut préparer ou accomplir et les décisions qui restent réservées au professionnel titulaire de l’office.

Clerc gestionnaire

Le clerc gestionnaire dispose d’un champ d’intervention plus large. Il prépare les procédures d’exécution, supervise certains actes, suit les dossiers complexes et peut participer à la gestion des ventes, aux activités de médiation ou aux missions accessoires de l’étude.

Il assure également le suivi de la relation avec les clients et peut coordonner d’autres collaborateurs. Ses compétences se situent à l’articulation du droit, de la gestion des procédures, de l’organisation de l’étude et du management opérationnel.

Le référentiel doit clairement différencier ce niveau de responsabilité de celui du clerc assistant, tout en respectant les actes et prérogatives réservés au commissaire de justice.

Coordinateur d’intimité

Le coordinateur d’intimité intervient dans la préparation et le tournage de scènes comportant de la nudité, de l’intimité ou des gestes simulés.

Il analyse les besoins du scénario, échange avec la réalisation et les interprètes, définit un cadre de travail et veille au respect du consentement. Il peut organiser les répétitions, proposer des protocoles, faciliter la communication entre les parties et accompagner la réalisation de la scène sur le plateau.

Son intervention doit permettre de concilier le projet artistique, la sécurité des personnes et la prévention des violences et du harcèlement sexistes et sexuels. Le métier mobilise des compétences d’analyse, de coordination, de médiation et de prévention.

Responsable de la conformité réglementaire ou PRRC

Le responsable de la conformité réglementaire, également désigné par l’acronyme PRRC, intervient dans le secteur des dispositifs médicaux.

Il veille au respect des obligations réglementaires applicables aux produits tout au long de leur cycle de vie. Il participe au contrôle et à l’actualisation de la documentation technique, à la préparation des déclarations de conformité, à la surveillance après commercialisation et au traitement des mesures correctives ou des signalements de vigilance.

Cette fonction est notamment prévue par les règlements européens relatifs aux dispositifs médicaux et aux dispositifs médicaux de diagnostic in vitro. Elle associe des compétences réglementaires, techniques, cliniques, documentaires et organisationnelles.

Spécialiste en jumeau numérique

Le spécialiste en jumeau numérique conçoit ou pilote la création d’une représentation virtuelle d’un produit, d’un équipement, d’un processus ou d’un service.

Cette représentation est alimentée par des données permettant de simuler un fonctionnement, de suivre une situation réelle, d’anticiper un comportement ou d’évaluer différentes hypothèses. Le spécialiste organise l’intégration des données, des modèles et des capteurs et coordonne les équipes techniques et métiers impliquées dans le projet.

Le métier mobilise notamment la modélisation, la simulation, les technologies 3D et, selon les projets, la réalité augmentée ou virtuelle. Il peut être exercé dans l’industrie, le bâtiment, les transports, la santé ou la gestion des territoires.

Superviseur de production virtuelle

Le superviseur de production virtuelle coordonne les dimensions techniques et artistiques d’une production utilisant des décors ou des effets numériques en temps réel.

Il intervient dès la conception du projet afin de déterminer les solutions adaptées, puis accompagne la préproduction, le tournage et la postproduction. Il assure la liaison entre les équipes de réalisation, de photographie, d’effets visuels, de 3D et les techniciens responsables des environnements numériques.

La production virtuelle peut notamment associer des prises de vues réelles à des décors numériques affichés sur des écrans LED. Le métier demande donc de comprendre à la fois les contraintes d’un plateau de tournage et le fonctionnement des outils numériques en temps réel.

Ce que la procédure dérogatoire change réellement

La procédure dérogatoire concerne uniquement les projets de certification correspondant effectivement à l’un des métiers inscrits sur la liste annuelle.

Dans le cadre général d’un dépôt au RNCP, France compétences examine notamment les emplois occupés par les titulaires, l’incidence de la certification sur leur accès ou leur retour à l’emploi ainsi que les moyens mobilisés et l’adéquation des parcours suivis par les promotions présentées.

Pour les métiers en particulière évolution ou en émergence, l’article R. 6113-10 du Code du travail prévoit que la demande n’est pas soumise aux critères mentionnés du 1° au 2° ter de l’article R. 6113-9. La dérogation porte donc actuellement sur quatre éléments :

  • l’adéquation des emplois occupés par rapport au métier visé
  • l’incidence du projet en matière d’accès ou de retour à l’emploi
  • la réalité des moyens techniques, pédagogiques et d’encadrement mobilisés pour les promotions présentées
  • l’adéquation des actions réalisées avec les référentiels d’activités et de compétences

Cette dispense s’explique par l’absence possible d’un historique suffisamment long. Il serait difficile d’exiger les mêmes données d’insertion d’une certification préparant à un métier récent que d’une certification installée depuis plusieurs années.

Elle ne supprime cependant pas l’examen du projet lui-même et ne dispense pas le demandeur de démontrer la réalité du métier.

Les critères qui restent examinés

La commission continue d’examiner la qualité de l’ingénierie de certification.

Le référentiel d’activités doit décrire des situations de travail identifiables et non une simple liste de connaissances ou de contenus de formation. Le référentiel de compétences doit traduire ces activités en capacités professionnelles pouvant être évaluées. Le référentiel d’évaluation doit définir des modalités permettant de vérifier la maîtrise effective de ces compétences.

Lorsque cela est pertinent pour le métier, les référentiels doivent également prendre en compte :

  • les transitions écologique et numérique
  • la prévention des risques professionnels
  • l’accessibilité des situations de travail et la prise en compte du handicap

La commission examine aussi :

  • la prise en compte des contraintes légales et réglementaires liées au métier
  • l’accès à la certification par la validation des acquis de l’expérience
  • la cohérence des blocs de compétences et de leurs évaluations
  • les correspondances éventuelles avec d’autres certifications ou blocs enregistrés
  • les procédures de contrôle mises en place lorsque des partenaires sont habilités à préparer les candidats ou à organiser les évaluations
  • l’association des commissions paritaires nationales de l’emploi lorsqu’elle est applicable

Le caractère émergent du métier ne permet donc pas de présenter un référentiel imprécis, une évaluation essentiellement théorique ou un dispositif de contrôle incomplet.

La voie dérogatoire n’est pas un raccourci administratif

Le dossier doit être complet, cohérent et conforme aux règles générales de la certification professionnelle.

France compétences peut notamment refuser une demande sans procéder à l’examen complet des critères lorsqu’elle constate une fausse déclaration, la reproduction littérale d’un référentiel déjà enregistré ou une communication trompeuse à destination du public sur les actions de formation ou de validation des acquis de l’expérience.

Le porteur doit aussi être en mesure de démontrer que son projet correspond au métier publié. Reprendre son intitulé ne suffit pas. Une certification ne couvrant qu’une partie limitée des activités décrites pourrait ne pas correspondre au périmètre retenu par France compétences.

À l’inverse, l’ajout de compétences éloignées du métier peut rendre le positionnement moins lisible et créer une incohérence entre l’intitulé, les activités, les compétences et les évaluations.

Une analyse d’opportunité reste indispensable

Le guide 2026 présente, pour chaque métier, les transformations qui justifient sa reconnaissance : évolution technologique, transition environnementale, modification réglementaire, évolution économique ou nouvelle organisation du travail.

Le porteur doit s’appuyer sur cette description sans se limiter à la reproduire. Son dossier doit établir que des employeurs identifiables recherchent réellement les compétences visées et que le métier correspond à un ensemble d’activités suffisamment cohérent et distinct.

L’analyse doit notamment permettre de répondre à plusieurs questions :

  • Dans quels secteurs et quelles organisations le métier est-il exercé ?
  • Quelles transformations ont fait apparaître ces nouvelles activités ?
  • Quelles responsabilités sont confiées au professionnel ?
  • Qu’est-ce qui distingue ce métier d’une fonction déjà couverte par une certification enregistrée ?
  • Le projet couvre-t-il l’ensemble du métier ou seulement une spécialisation ?
  • Les évaluations reproduisent-elles suffisamment les situations de travail décrites ?

La comparaison avec les certifications déjà présentes au RNCP reste particulièrement importante. Le caractère récent d’un intitulé ne signifie pas nécessairement que les activités et compétences correspondantes sont absentes de l’offre existante.

La date de dépôt doit être anticipée

Chaque fiche publiée par France compétences comporte une date de fin de reconnaissance. Pour bénéficier de la procédure dérogatoire, le dossier doit être déposé avant cette échéance.

Un dépôt effectué après la date indiquée est examiné selon la procédure de droit commun. Le porteur devra alors répondre à l’ensemble des critères applicables, y compris ceux reposant sur les résultats des promotions de titulaires.

Le premier dépôt ne crée pas non plus un droit permanent à la procédure dérogatoire. Si une demande est refusée et qu’un nouveau dossier est présenté, ce nouveau dépôt doit lui aussi intervenir avant la fin de reconnaissance du métier.

Les porteurs concernés par une échéance au 31 décembre 2026 doivent donc intégrer le temps nécessaire à la conception des référentiels, à la validation des modalités d’évaluation, à la formalisation des procédures de contrôle et à la constitution du dossier.

Les points à vérifier avant un dépôt

  1. Utiliser l’intitulé officiel du métier et étudier l’intégralité de sa fiche.
  2. Vérifier la date de fin de reconnaissance applicable.
  3. Confirmer que le projet couvre réellement l’ensemble des activités du métier.
  4. Documenter les transformations à l’origine du besoin et les environnements d’emploi concernés.
  5. Comparer le projet aux certifications et blocs de compétences déjà enregistrés au RNCP.
  6. Construire un référentiel d’activités fondé sur des situations de travail observables.
  7. Traduire ces activités en compétences professionnelles évaluables.
  8. Concevoir des mises en situation cohérentes avec le travail réel.
  9. Prendre en compte les contraintes réglementaires et les éventuelles activités réservées.
  10. Organiser l’accès par la VAE et la structuration en blocs de compétences.
  11. Définir les procédures de contrôle applicables aux partenaires habilités.
  12. Préparer la collecte des futures données de parcours, de certification et d’insertion.

Une opportunité encadrée pour les certificateurs

La liste 2026 permet d’accélérer la construction d’une offre de certification sur des métiers dont les compétences se sont récemment transformées ou structurées. Elle évite qu’un projet pertinent soit bloqué uniquement par l’absence d’un historique de promotions suffisant.

Elle ne réduit pas, en revanche, les exigences portant sur la réalité du métier, la qualité des référentiels, la pertinence des évaluations et le contrôle du réseau de partenaires.

Pour les certificateurs, l’enjeu consiste donc à utiliser la procédure dérogatoire pour ce qu’elle est : un aménagement temporaire de certains critères d’examen, et non une garantie d’enregistrement. La solidité du dossier continue de reposer sur une démonstration claire du besoin, un périmètre professionnel précis et une ingénierie de certification directement alignée sur le travail réel.

Pour vérifier et approfondir

Sources

Les références utilisées pour documenter ce contenu et retrouver les publications d’origine.

  1. Source primaire

    Liste 2026 des métiers en particulière évolution ou en émergence

    Consulter la source
  2. Source primaire

    Guide des métiers en particulière évolution ou en émergence 2026

    Consulter la source

À poursuivre

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