Une échéance qui concerne les offres RNCP
Depuis le 11 juin 2026, EDOF permet aux organismes de sélectionner directement les blocs de compétences préparés par leurs offres visant une certification inscrite au Répertoire national des certifications professionnelles.
Cette évolution ne concerne pas :
- les certifications du Répertoire spécifique
- les bilans de compétences
- la VAE lorsqu’elle n’est pas présentée sous la forme d’une offre de formation visant des blocs
- les préparations aux permis de conduire
- les certifications RNCP qui ne sont pas structurées en blocs en raison d’une exception particulière
Certaines certifications conduisant à des professions réglementées ou ne permettant pas de validation partielle peuvent ne pas disposer de blocs sélectionnables. Dans ce cas, l’étape n’est normalement pas proposée dans EDOF.
Pour les autres offres RNCP, la période ouverte entre le 11 juin et le 22 octobre 2026 doit être utilisée pour mettre à jour le catalogue existant.
Ce qui change le 22 octobre 2026
À partir du 22 octobre, les informations relatives aux blocs seront utilisées dans le moteur de recherche et dans les fiches visibles par les titulaires.
Les utilisateurs pourront notamment identifier :
- si la formation prépare à la certification complète
- si elle prépare seulement à une certification partielle
- les blocs de compétences effectivement visés
- les blocs qui ne sont pas préparés
- la possibilité de personnaliser le parcours au moment du devis
Un filtre permettra également de ne consulter que les formations préparant à une certification complète.
La conséquence opérationnelle est importante : une offre RNCP qui n’aura pas été complétée avec ces informations ne sera plus visible sur Mon Compte Formation.
Elle ne sera pas supprimée d’EDOF. L’organisme pourra toujours la modifier, sélectionner les blocs et renseigner le caractère personnalisable du parcours. Selon les informations publiées par la Caisse des Dépôts, l’offre pourra redevenir visible dans le moteur de recherche sous vingt-quatre heures après sa régularisation.
L’organisme doit néanmoins anticiper. Une dépublication, même temporaire, interrompt l’acquisition de nouvelles demandes et peut affecter les sessions prévues.
Il n’est pas nécessaire de recréer les offres existantes
La mise à jour peut être réalisée directement sur les offres déjà présentes dans le catalogue.
L’organisme n’a pas besoin :
- d’archiver chaque offre
- de recréer une nouvelle offre
- de dupliquer ses actions et sessions
- de modifier systématiquement son identifiant interne
- de supprimer les dossiers déjà constitués
Il peut ouvrir l’offre existante, choisir l’action de modification et compléter les nouvelles données.
La Caisse des Dépôts précise que l’archivage ou la suppression doivent être réservés aux offres qui ne correspondent plus à la réalité du parcours, à l’habilitation détenue ou aux règles d’éligibilité.
Une modification du catalogue n’a pas d’incidence automatique sur les dossiers en cours déjà issus de l’offre. L’organisme doit toutefois conserver la cohérence entre les informations applicables au dossier au moment de la commande et la prestation effectivement réalisée.
Un bloc de compétences n’est pas un module de formation
L’article L. 6113-1 du Code du travail définit les blocs comme des ensembles homogènes et cohérents de compétences contribuant à l’exercice autonome d’une activité professionnelle et pouvant être évaluées et validées.
Un bloc de compétences est donc une composante de la certification. Il ne correspond pas nécessairement :
- à un chapitre du programme
- à une semaine de formation
- à une matière
- à une unité pédagogique interne
- à une séquence vidéo
- à un module commercial
Un organisme peut diviser son parcours en vingt modules pédagogiques alors que la certification ne comporte que quatre blocs de compétences. Inversement, un même module peut contribuer à l’acquisition de compétences présentes dans plusieurs blocs.
La sélection dans EDOF doit reprendre les blocs officiels de la certification, pas la structure interne du programme de formation.
Chaque bloc constitue un ensemble indivisible pour l’éligibilité
Une action visant un ou plusieurs blocs de compétences peut être financée par le CPF. En revanche, une formation ne visant qu’une partie d’un bloc n’est pas éligible à ce titre.
L’organisme ne doit donc pas sélectionner un bloc si son offre n’en couvre que quelques compétences.
Pour qu’un bloc soit déclaré comme préparé, le parcours doit permettre au bénéficiaire :
- d’acquérir l’ensemble des compétences composant le bloc
- de réaliser les activités nécessaires à leur développement
- de se préparer aux modalités d’évaluation prévues
- d’accéder aux épreuves permettant de valider le bloc
- d’obtenir une attestation en cas de réussite
Une formation courte portant sur un outil ou une compétence isolée ne peut pas être artificiellement rattachée à un bloc plus large afin de la rendre éligible au CPF.
Les blocs proposés dans EDOF proviennent de France compétences
Lorsque le code RNCP est renseigné, EDOF récupère automatiquement les informations transmises par France compétences.
La plateforme peut notamment afficher :
- le code de chaque bloc
- son intitulé
- les compétences qui le composent
- les modalités d’évaluation associées
L’organisme ne crée pas lui-même un nouveau bloc et ne modifie pas l’intitulé officiel dans cette liste.
En cas d’incertitude, il doit consulter :
- la fiche active de la certification
- le référentiel d’activités
- le référentiel de compétences
- le référentiel d’évaluation
- les modalités d’obtention de la certification
- les prérequis généraux
- les éventuels prérequis propres à certains blocs
- les règles communiquées par le certificateur
L’habilitation à former reste obligatoire, y compris lorsque l’offre ne prépare qu’à un seul bloc de compétences.
Certification complète ou certification partielle
La qualification affichée dépendra directement des blocs sélectionnés.
| Blocs sélectionnés | Présentation de l’offre |
|---|---|
| Tous les blocs de la certification | Certification complète |
| Un seul bloc | Certification partielle |
| Plusieurs blocs, mais pas la totalité | Certification partielle |
| Seulement une partie des compétences d’un bloc | Offre non éligible en tant que bloc de compétences |
Lorsque l’offre prépare réellement à la certification complète, l’organisme peut laisser l’ensemble des blocs cochés.
Lorsque le parcours ne prépare qu’à une partie de la certification, il doit décocher les blocs qui ne sont pas couverts.
La liste étant présélectionnée par défaut lors de la création ou de la modification, une validation trop rapide peut conduire à déclarer à tort que l’offre prépare à l’intégralité de la certification.
Valider tous les blocs par défaut serait risqué
La présence de tous les blocs dans le programme commercial ne suffit pas. L’organisme doit vérifier qu’il est effectivement en mesure de préparer et de présenter le candidat aux évaluations correspondantes.
Pour chaque bloc sélectionné, il convient de contrôler :
- les compétences couvertes par le programme
- les séquences pédagogiques prévues
- la durée affectée
- les travaux demandés
- les moyens pédagogiques utilisés
- les évaluations intermédiaires
- les conditions d’accès à l’évaluation certificative
- l’identité de l’organisme évaluateur
- les frais d’examen
- les justificatifs délivrés après réussite
Si le programme ne couvre que trois blocs sur cinq, les cinq blocs ne doivent pas être cochés dans le seul but de faire apparaître l’offre comme une certification complète.
Une telle incohérence peut être détectée en rapprochant la liste sélectionnée du contenu, de la durée, du prix et des résultats attendus.
Une certification complète peut exiger plus que la validation des blocs
La validation de tous les blocs n’entraîne pas nécessairement l’obtention automatique de la certification complète.
Selon les règles définies par le certificateur, le candidat peut également devoir :
- réussir une évaluation finale
- présenter un mémoire
- soutenir un projet
- réaliser une période en entreprise
- justifier d’une expérience
- obtenir une habilitation complémentaire
- satisfaire à une condition réglementaire
- présenter les blocs devant un jury final
L’organisme doit consulter les modalités d’obtention figurant sur la fiche RNCP et dans les documents transmis par le certificateur.
Une offre présentée comme préparant à la certification complète doit intégrer ces éventuelles exigences, et pas seulement les évaluations séparées de chaque bloc.
La question du parcours personnalisable est déterminante
Après la sélection des blocs, EDOF demande à l’organisme de répondre à la question suivante :
La liste des blocs de compétences pourra-t-elle être personnalisée aux besoins du futur stagiaire ?
La réponse conditionne le fonctionnement futur des dossiers.
Si l’organisme répond « Oui »
La liste des blocs pourra être modifiée au moment de la proposition de commande, après réception d’une demande d’inscription.
L’offre apparaîtra comme personnalisable dans le moteur de recherche et dans la fiche de formation.
L’organisme pourra, par exemple, publier une offre couvrant l’ensemble des blocs, puis retirer certains blocs du devis lorsqu’un bénéficiaire dispose déjà d’acquis ou souhaite une validation partielle.
Si l’organisme répond « Non »
La liste des blocs sélectionnés dans le catalogue sera reprise dans le dossier et ne pourra pas être modifiée au moment du devis.
Les autres données du dossier pourront encore être adaptées lorsqu’elles le permettent, mais elles devront rester cohérentes avec les blocs prévus par l’offre.
La réponse ne doit donc pas être choisie uniquement pour obtenir un meilleur affichage commercial. Elle doit correspondre à la capacité réelle de l’organisme à positionner le candidat et à construire un parcours individualisé.
Une offre personnalisable exige un véritable positionnement
La personnalisation ne consiste pas à laisser le bénéficiaire cocher librement les blocs qu’il souhaite acheter.
L’organisme doit analyser :
- le projet professionnel
- les compétences déjà maîtrisées
- les certifications ou blocs déjà obtenus
- les prérequis
- les besoins restant à couvrir
- les contraintes du parcours
- les modalités d’évaluation
- les conditions d’obtention de la certification
Le guide EDOF consacré aux blocs de compétences précise qu’une preuve de la réalisation du positionnement pourra être demandée par la Caisse des Dépôts lors d’un contrôle.
Le dossier peut notamment comprendre :
- un questionnaire de positionnement
- une grille d’analyse
- les résultats de tests
- un compte rendu d’entretien
- les justificatifs des blocs déjà obtenus
- la décision motivée sur les blocs retenus
- les adaptations proposées
- la validation du bénéficiaire
Une simple mention « parcours sur mesure » dans la fiche commerciale ne suffit pas.
Il est préférable d’éviter la multiplication des offres
La Caisse des Dépôts recommande, sauf cas particulier, de proposer une offre couvrant l’ensemble des blocs et de personnaliser ensuite le dossier en fonction des besoins.
Cette organisation permet d’éviter la création d’une offre pour chaque combinaison possible.
Pour une certification comportant quatre blocs, les combinaisons peuvent rapidement se multiplier :
- offre complète
- bloc 1
- bloc 2
- bloc 3
- bloc 4
- blocs 1 et 2
- blocs 1 et 3
- blocs 2 et 3
- blocs 1, 2 et 4
- autres combinaisons
La duplication excessive rend le catalogue difficile à maintenir et peut produire plusieurs offres très proches dans les résultats de recherche.
Une offre complète et personnalisable peut être plus simple à gérer si l’organisme dispose réellement d’un processus de positionnement, de tarification et d’adaptation du parcours.
Des offres séparées restent pertinentes lorsque les parcours sont réellement distincts, avec des publics, des durées, des modalités ou des organisations différentes.
La sélection des blocs impose de revoir toute la fiche
La mise à jour ne doit pas se limiter à la nouvelle case prévue dans EDOF.
Toute modification de la liste des blocs doit entraîner une vérification des autres données de l’offre.
L’intitulé
Pour une certification partielle, l’intitulé peut préciser le numéro ou le nom du bloc préparé.
L’intitulé doit rester concis et éviter de laisser croire que la formation prépare à la certification complète.
Les objectifs pédagogiques
Ils doivent décrire les principales compétences développées par le parcours et rester cohérents avec les blocs sélectionnés.
La fiche de France compétences constitue une référence, mais son contenu ne doit pas être recopié intégralement sans adaptation pédagogique.
Le contenu
Le contenu doit présenter :
- les séquences du parcours
- les sujets traités
- les activités
- les travaux demandés
- les évaluations intermédiaires
- les moyens pédagogiques
- l’accompagnement
- les étapes obligatoires
- la durée prévisionnelle de chaque partie
Lorsqu’un bloc est sélectionné, le contenu doit permettre l’acquisition de toutes ses compétences.
Il est également interdit d’ajouter au prix CPF des modules complémentaires sans lien avec les compétences de la certification.
Les résultats attendus
La rubrique doit présenter les modalités permettant d’accéder à la validation du ou des blocs :
- conditions d’inscription aux épreuves
- organisme chargé de l’évaluation
- dates ou périodes prévisionnelles
- lieu ou modalité de passage
- coût éventuel de l’examen
- modalités d’évaluation
- document délivré en cas de réussite
Les conditions d’entrée
Les prérequis d’un bloc sont, par défaut, ceux de la certification complète. Certains certificateurs peuvent néanmoins prévoir des conditions spécifiques pour un bloc.
L’organisme doit vérifier ces conditions avant d’accepter la demande.
La durée et le prix
La durée et le prix doivent être adaptés au périmètre réel de l’offre.
Une offre portant sur deux blocs ne peut pas reprendre automatiquement la durée et le prix d’un parcours complet sans justification.
L’examen reste une composante essentielle de l’offre
Une formation préparant à un bloc de compétences doit conduire à une possibilité réelle de validation.
L’organisme doit s’assurer que le bénéficiaire sera inscrit aux épreuves correspondant aux blocs figurant dans sa commande.
Il doit pouvoir préciser :
- qui organise l’évaluation
- comment le candidat est inscrit
- à quelle date ou dans quel délai elle intervient
- où elle se déroule
- si elle est réalisée à distance ou en présentiel
- quels frais sont compris dans le prix
- quels frais restent éventuellement à la charge du candidat
- quelle attestation sera remise en cas de réussite
Une formation qui couvre les contenus d’un bloc mais n’offre pas de possibilité effective de se présenter à l’évaluation ne répond pas à la finalité certifiante attendue sur Mon Compte Formation.
Le guide recommande d’inscrire le bénéficiaire aux épreuves dès son entrée effective en formation.
Comment modifier une offre existante dans EDOF
Pour chaque offre RNCP existante, l’organisme doit ouvrir le menu des opérations et sélectionner la fonction de modification.
Il doit ensuite :
- Vérifier le code RNCP associé.
- Contrôler que la certification est toujours active.
- Vérifier la date de fin d’enregistrement.
- Confirmer l’identité du certificateur.
- Vérifier son habilitation à former.
- Examiner la liste des blocs remontée par France compétences.
- Sélectionner uniquement les blocs réellement préparés.
- Indiquer si cette liste pourra être personnalisée.
- Vérifier le périmètre complet ou partiel calculé par EDOF.
- Mettre à jour les autres champs de l’offre.
- Contrôler les actions et sessions rattachées.
- Enregistrer la modification.
Il n’est pas possible de créer une nouvelle offre RNCP structurée en blocs sans sélectionner au moins un bloc.
Que se passe-t-il lors de la proposition de commande ?
À partir du 22 octobre 2026, les blocs sélectionnés dans l’offre seront repris dans le dossier créé par la demande du titulaire.
Si l’offre n’est pas personnalisable, l’organisme ne pourra pas modifier cette liste dans le devis.
Si l’offre est personnalisable, il pourra ajouter ou retirer des blocs avant l’envoi de la proposition de commande. Le dossier devra toutefois viser au moins un bloc.
Chaque modification du périmètre impose d’adapter les autres informations :
| Donnée | Adaptation attendue |
|---|---|
| Intitulé | Préciser le nouveau périmètre |
| Objectifs | Retirer ou ajouter les compétences concernées |
| Contenu | Adapter le parcours aux blocs retenus |
| Résultats attendus | Modifier les évaluations et modalités d’examen |
| Durée | Recalculer la durée du parcours |
| Prix | Recalculer le coût en fonction de la prestation |
| Frais d’examen | Préciser les frais liés aux blocs retenus |
Le prix ne doit pas être maintenu artificiellement au niveau de la certification complète lorsque plusieurs blocs et leurs prestations associées ont été retirés.
Une fois la proposition validée dans EDOF, elle ne peut plus être modifiée. En cas d’erreur, le guide recommande d’annuler le dossier et d’en établir un nouveau afin d’éviter une mobilisation incorrecte des droits du titulaire.
Les imports XML doivent également être adaptés
Les organismes qui alimentent leur catalogue par import XML peuvent transmettre les nouvelles informations relatives aux blocs.
Le kit XML mis à jour en juin 2026 comporte :
- les balises liées à la liste des blocs
- l’information indiquant si la liste est modifiable dans le dossier
- les contrôles de cohérence associés
La liste des blocs ne peut être utilisée que pour une certification renseignée avec un code RNCP et disposant de blocs dans les données de France compétences.
Un même bloc ne peut pas être indiqué plusieurs fois.
La documentation XML présente encore ces données comme techniquement optionnelles pour l’acceptation du fichier. Cette absence de rejet ne signifie pas que l’offre restera visible après le 22 octobre. Une offre RNCP importée sans les nouvelles données pourra être techniquement créée ou mise à jour, mais elle sera concernée par la règle de dépublication.
Les organismes utilisant un logiciel de gestion ou un connecteur doivent donc vérifier que leur éditeur a intégré les nouvelles balises et qu’il transmet effectivement les données attendues.
Les contrôles porteront sur la cohérence du parcours
La Caisse des Dépôts indique qu’elle pourra vérifier :
- que les offres RNCP sont correctement renseignées
- que les blocs sélectionnés correspondent au programme
- que l’individualisation repose sur les besoins du titulaire
- que le positionnement a été réalisé
- que le candidat a été inscrit aux évaluations
- que les attestations de réussite ont été délivrées
- que la durée correspond au parcours
- que le prix reste cohérent
- que les frais d’examen sont correctement présentés
Le contrôle peut également faire apparaître une incohérence entre le catalogue, le dossier individualisé, le programme remis au bénéficiaire et la prestation réellement exécutée.
Les erreurs à éviter
Sélectionner tous les blocs sans vérifier le programme
La présélection automatique ne dispense pas d’un contrôle détaillé.
Confondre un bloc et un module pédagogique
Un module interne ne constitue pas nécessairement un bloc certifiable.
Proposer seulement une partie d’un bloc
Le CPF finance la préparation à un bloc complet, pas une sélection isolée de ses compétences.
Multiplier les offres pour chaque combinaison
Cette méthode complexifie le catalogue et peut produire des offres excessivement similaires.
Répondre « Oui » à la personnalisation sans procédure
L’organisme doit être capable de positionner le bénéficiaire et de justifier ses choix.
Modifier les blocs sans adapter les autres champs
Le contenu, les objectifs, la durée, le prix et les évaluations doivent évoluer ensemble.
Oublier l’accès à l’évaluation
La formation doit conduire à une véritable possibilité de validation du bloc.
Maintenir une ancienne certification
Seules les certifications actives sont éligibles. Une nouvelle version du titre peut comporter des blocs différents.
Utiliser une habilitation incomplète ou expirée
L’autorisation du certificateur doit couvrir le périmètre réellement proposé.
Le plan d’action avant le 22 octobre
- Exporter ou inventorier toutes les offres du catalogue.
- Isoler les offres rattachées à une certification RNCP.
- Vérifier le statut actif de chaque certification.
- Contrôler les habilitations détenues.
- Identifier les certifications disposant de blocs.
- Comparer chaque offre aux référentiels.
- Déterminer si l’offre est complète ou partielle.
- Sélectionner les blocs réellement couverts.
- Décider si le parcours pourra être personnalisé.
- Formaliser le processus de positionnement.
- Mettre à jour les objectifs, contenus et résultats attendus.
- Vérifier les modalités d’examen.
- Recalculer les durées et les prix.
- Contrôler les actions et sessions rattachées.
- Adapter les imports XML ou les connecteurs.
- Archiver les offres qui ne correspondent plus à une prestation réelle.
- Effectuer un dernier contrôle du catalogue avant le 22 octobre.
- Vérifier la visibilité des offres après l’activation du nouveau moteur.
Une mise à jour qui dépasse la simple saisie
Le 22 octobre 2026 marque une évolution de la présentation des formations certifiantes sur Mon Compte Formation. Les titulaires pourront enfin distinguer plus clairement un parcours complet d’une préparation limitée à quelques blocs.
Pour les organismes, cette transparence renforce l’exigence de cohérence entre :
- la certification annoncée
- les blocs sélectionnés
- les compétences enseignées
- le positionnement du candidat
- les évaluations accessibles
- la durée
- le prix
- le document délivré
La priorité est donc de ne pas attendre la dépublication pour intervenir. Chaque offre RNCP doit être examinée comme un parcours certifiant complet ou partiel, et pas comme une simple fiche commerciale à compléter.